Traverser le logement
Aller de l'entrée au dernier placard sans s'arrêter, exactement comme lors d'une visite physique.
Une visite 360° relie des panoramas capturés depuis des points fixes. Une reconstruction 3D représente l'espace lui-même : on s'y déplace de façon continue, comme sur place. La différence se voit en trente secondes.
Continu
Le déplacement, sans points imposés
Réelle
L'échelle des volumes restituée
1 lien
Pour ouvrir la visite, sans rien installer
Les deux formats sont vendus sous le même mot, « visite virtuelle », alors qu'ils ne montrent pas la même chose. La 360° montre ce qu'on voit depuis un endroit. La 3D montre l'endroit.
La conséquence tient en une phrase : en 360°, on tourne la tête ; en 3D, on marche. C'est cette différence qui décide de ce que l'acquéreur comprend vraiment du logement avant de vous appeler.
| Visite 360° | Visite 3D Dalim | |
|---|---|---|
| Ce qui est capturé | Des images panoramiques prises depuis des positions choisies | La forme de l'espace et son apparence, mesurées pendant le parcours |
| Déplacement | Par sauts d'un point de vue au suivant | Continu : on avance où l'on veut |
| Perception des volumes | Approximative : deux panoramas ne disent pas la distance qui les sépare | Directe, l'espace est restitué à son échelle réelle |
| Circulation entre les pièces | Déduite : on arrive dans la pièce suivante sans avoir vu le chemin | Visible : on parcourt le trajet d'une pièce à l'autre |
| Matériel de capture | Caméra 360° dédiée, ou smartphone selon les solutions | L'iPhone Pro déjà dans votre poche |
| Mesure dans la scène | Non prévue par le format | Outil de mesure intégré au viewer |
| Ce que l'acquéreur retient | Des images justes du bien | L'organisation et les volumes du logement |
Comparatif de formats · Dalim, août 2026
Visite témoin DalimDès qu'il y a plusieurs pièces et une circulation à comprendre. C'est là que le panorama montre sa limite : il donne des images justes d'un logement qu'on ne parvient pas à se représenter en entier. Pour un studio ou une pièce unique à montrer vite, un panorama fait le travail ; au-delà, il manque l'essentiel.
Pour un acquéreur qui achète à distance, la 3D est la seule façon de juger un volume avant de prendre un train. Et pour un vendeur, c'est un argument concret au moment de l'estimation : son bien sera présenté d'une manière que les autres agences ne proposent pas.
Aller de l'entrée au dernier placard sans s'arrêter, exactement comme lors d'une visite physique.
Voir ce qui sépare vraiment la cuisine du séjour, plutôt que de le déduire de deux photos.
Une plinthe, un parquet, l'état d'une fenêtre : on avance jusqu'à la matière au lieu de zoomer dans une image.
L'outil de mesure du viewer donne les distances entre deux points, pour savoir si le canapé passe.
L'acquéreur repasse dans le bien autant de fois qu'il veut, sans mobiliser un agent un samedi.
Le conjoint absent découvre le logement entier, pas la sélection de photos de l'annonce.
Ouvrez la visite témoin et traversez l'appartement d'une extrémité à l'autre sans vous arrêter. C'est exactement ce qu'une suite de panoramas ne permet pas de faire.
C'est un ensemble de photographies panoramiques prises depuis des positions fixes, reliées entre elles par des points de passage. Le visiteur tourne le regard depuis chacune de ces positions et saute de l'une à l'autre. Ce qu'il voit est juste, mais il ne parcourt pas l'espace situé entre deux prises de vue, et la distance entre les pièces lui échappe.
Oui, au sens où l'espace lui-même est représenté, avec ses volumes à l'échelle réelle, et non seulement des images de cet espace. C'est ce qui permet de se déplacer librement plutôt que de sauter d'un point de vue à l'autre, de juger la distance entre deux murs, et de mesurer directement dans la scène depuis le viewer.
Non, ni pour l'une ni pour l'autre. Les deux formats s'ouvrent par un lien, sur téléphone, tablette ou ordinateur compatible, sans rien à installer. Le casque est une possibilité supplémentaire, jamais une condition d'usage : l'immense majorité des acquéreurs consultent une visite sur leur téléphone, souvent le soir, entre deux annonces.
Une vidéo impose son parcours, sa vitesse et ses arrêts : le spectateur subit le trajet choisi par celui qui filme, et ne peut pas revenir voir la cuisine. Dans une visite 3D, c'est l'acquéreur qui décide où aller et combien de temps rester. La vidéo raconte le bien, la visite le fait explorer.
Chez Dalim, non : la capture se fait avec un iPhone Pro compatible LiDAR, celui que l'agent a déjà. Aucun trépied, aucune caméra dédiée, aucun scanner professionnel à acheter. C'est ce qui permet de capturer au moment du mandat, pendant un déplacement déjà prévu, plutôt que de programmer une séance à part.
Les deux se partagent par un lien, que vous placez dans une annonce, un email ou un SMS. L'insertion directe du contenu dans la page d'un portail dépend en revanche des règles de ce portail, qui ne les ouvrent pas tous de la même manière, quel que soit le format retenu.
La démonstration la plus convaincante reste un logement que vous connaissez. Demandez un accès, capturez un mandat, et jugez.