99 €/ HT mois
- 8 visites actives, soit 12,4 € la visite
- Scans et comptes illimités
- Hébergement illimité de vos visites
Le prix ne se limite pas au scan. Matériel, déplacement, traitement, hébergement et nombre de biens publiés en même temps comptent autant. Chez Dalim, vous payez les visites publiées, avec scans et comptes illimités.
99 €
Le premier palier, HT par mois
0 €
De matériel à acheter
0 €
Par scan et par utilisateur
Une visite virtuelle immobilière peut coûter quelques euros par bien comme plusieurs centaines, et l'écart ne vient presque jamais du logiciel. Il vient de qui capture, avec quel matériel, et de ce qu'on paie quand on ne publie rien.
Cette page décompose les modèles de coût qui existent sur le marché, puis chiffre le nôtre. Nous ne reproduisons pas les tarifs des autres : ils varient selon la région, la surface et l'offre, et un chiffre repris de seconde main serait faux avant d'être utile.
La prestation, quand la capture est sous-traitée : un déplacement, un temps sur place, une facture à l'acte. C'est le poste le plus visible, et souvent le seul que l'on compare. Le matériel, quand l'agence capture elle-même : une caméra dédiée s'achète une fois et s'amortit sur le nombre de biens réellement capturés.
Le temps de l'agent, qui n'apparaît sur aucune facture mais qui existe : une capture faite pendant un déplacement déjà prévu ne coûte que ses quinze minutes. L'hébergement et la durée de publication, enfin, parce qu'un bien met parfois huit mois à se vendre. Et surtout le nombre de biens publiés en même temps, qui est la vraie variable d'une agence.
99 €/ HT mois
349 €/ HT mois
699 €/ HT mois
Sur devis
Prix hors taxes, TVA en sus. Le coût par visite est une division du prix du plan par son nombre de visites actives : il suppose que vous utilisez votre quota. Aucune facturation n'est émise à ce jour.
Pro
349 € HT par mois
29,08 €
par bien publié et par mois, hors taxes
9 h
récupérées par mois
Estimation indicative. Le temps récupéré dépend des visites que vous auriez faites sans la visite 3D, un nombre que vous seul pouvez estimer. Aucune de ces valeurs ne quitte votre navigateur.
Une agence qui publie 30 biens en permanence prend le plan Pro à 349 € HT par mois, soit environ 10 € par bien publié et par mois. Si un bien reste au mandat trois mois, sa visite aura coûté une trentaine d'euros sur toute sa commercialisation.
Un agent indépendant avec 6 biens au mandat prend le plan Starter à 99 € HT par mois, soit environ 12,40 € par bien publié et par mois. Ces deux calculs sont de simples divisions à partir de la grille : ils ne prédisent aucun résultat commercial et ne tiennent pas compte du temps que vous économisez.
Chez Dalim, dépasser le plafond de visites actives ne déclenche pas de facturation à l'acte : cela invite à passer au plan supérieur. Ailleurs, vérifiez s'il existe une facturation au dépassement et à quel prix.
Compris sans limite de durée dans tous nos plans. Une visite qu'il faut re-payer pour la garder en ligne change complètement le calcul sur un bien qui met huit mois à se vendre.
Illimitées chez nous, dans le cadre d'un usage professionnel normal. Recapturer un bien après des travaux ou une remise en état ne coûte rien de plus.
Tous compris, dans chaque plan. Un tarif par siège change l'équation dès qu'une deuxième personne veut capturer.
La visite se dépublie en un clic et libère aussitôt sa place. Au-delà de quatre-vingt-dix jours, le bien est archivé et cesse d'être compté, tout en restant consultable en privé.
Un prix ne veut rien dire sans le rendu qu'il achète. Ouvrez la visite témoin, un appartement réel capturé à l'iPhone, et comparez avec ce que vous obtenez aujourd'hui pour le budget que vous y consacrez.
Cela dépend entièrement du modèle. À l'acte chez un prestataire, chaque bien déclenche une facture. Avec une caméra dédiée, vous payez d'abord le matériel puis vous l'amortissez. Chez Dalim, vous payez un abonnement mensuel calculé sur le nombre de biens publiés en même temps, à partir de 99 € HT pour huit visites actives, scans et comptes compris.
Oui, tous les montants indiqués s'entendent hors taxes, la TVA venant en sus. La page Tarifs affiche également le montant toutes taxes comprises en petit sous chaque prix, calculé au taux de 20 %. Le plan Starter à 99 € HT correspond ainsi à 118,80 € TTC, montant réellement débité pour une agence qui récupère ensuite la TVA.
L'abonnement est mensuel et peut être interrompu à tout moment pour la fin du mois en cours, par simple email. Il n'y a ni durée minimale, ni frais de résiliation. À ce jour, aucun abonnement n'est en cours et aucun paiement n'est collecté : l'accès peut être quitté sans préavis ni formalité, puisqu'il n'y a rien à résilier.
Non. Les captures sont illimitées dans tous les plans, dans le cadre d'un usage professionnel normal. Vous pouvez numériser tout votre portefeuille et ne publier que ce que vous décidez : c'est le nombre de visites publiées en même temps qui détermine votre plan. Recapturer un bien après des travaux ne coûte donc rien.
Rien. Les comptes utilisateurs sont illimités dans tous les plans, y compris le premier. C'est un choix assumé : un outil de capture qui dépend d'une seule personne formée cesse d'exister dès qu'elle est absente, et ne devient jamais un réflexe d'agence. Une facturation au siège produit exactement l'effet inverse de celui qu'on cherche.
Non, il est compris sans limite de durée dans tous les plans. Une visite reste en ligne aussi longtemps que le bien est au mandat, sans surcoût lié à sa durée de publication ni au nombre de personnes qui la consultent. C'est un point à vérifier partout : un bien qui met huit mois à se vendre change le calcul si l'hébergement se repaie.
Vous dépubliez la visite et sa place se libère immédiatement dans votre quota, pour le mandat suivant. Un bien dépublié depuis plus de quatre-vingt-dix jours est archivé : il cesse d'être compté tout en restant consultable en privé depuis votre espace. Votre portefeuille publié suit donc votre activité réelle, mois par mois, sans démarche particulière.
Le dépassement ne déclenche pas de facturation à l'acte. Il vous invite à passer au plan supérieur, dont le plafond correspond mieux à votre portefeuille. C'est une différence importante avec les modèles où chaque unité supplémentaire se facture séparément, et où la facture d'un bon mois devient imprévisible au moment où l'activité repart.
Le bon plan se déduit du nombre de biens que vous publiez en même temps, pas du nombre de captures que vous ferez. Dites-nous où vous en êtes.